Déjà une information importante à connaître: il n'y a pas de limitation d'achat des carburants dans les stations services concernant les véhicules. En revanche, la vente dans un récipient transportable type jerrican est limitée à 20 litres. Donc pas d'affolement par rapport à ce qu'on a entendu ici et là.
Le communiqué a été publié ce mercredi 25 mars, on le relaie:
"Dans un contexte international marqué par une situation de conflit exceptionnel au Moyen-Orient, les marchés mondiaux de l’énergie connaissent depuis quelques semaines une hausse brutale et généralisée.
La baisse et le blocage de la production au Moyen-Orient ont entraîné une dégradation rapide de la conjoncture énergétique mondiale, qui s’est traduite par une augmentation très significative des cours des produits pétroliers, affectant le monde entier.
Si La Réunion a été provisoirement préservée de ces hausses par le système de fixation administrée des prix tout au long du mois de mars, cette situation se traduit mécaniquement en avril par une hausse de prix directement liée à l’évolution des cours internationaux des produits pétroliers, et qui sera d’une ampleur inédite.
Malgré ce contexte économique défavorable, la sécurité énergétique de La Réunion est pleinement assurée. En effet, les contrats d’approvisionnement et les flux logistiques permettent de répondre aux besoins du territoire, de même que les chaînes d’approvisionnements en provenance d’Asie qui permettent d’alimenter La Réunion.
Un dispositif qui protège les consommateurs réunionnais
Le dispositif de régulation des prix en vigueur à La Réunion est exceptionnel et se fonde sur une logique de prix administrés, au bénéfice des consommateurs. Comme dans les autres DOM, il déroge au principe général de liberté des prix, empêchant ainsi les acteurs économiques de fixer librement leurs marges et leurs prix de vente. Il protège efficacement les consommateurs réunionnais face aux fluctuations des marchés internationaux. Il permet notamment de garantir les prix parmi les plus bas de France.
Contrairement à la métropole, l’État ne prélève pas à La Réunion de taxes sur les carburants, ce qui contribue directement à limiter le niveau des prix pour les usagers réunionnais.
Dans le contexte actuel de forte tension, ce mécanisme réglementaire joue pleinement son rôle. Il permet notamment d’encadrer strictement la marge des grossistes et des distributeurs, qui restera inchangée. Il permettra, dès que les tensions internationales s’atténueront et que les cours de l’énergie se stabiliseront, un retour à des niveaux de prix plus modérés.
Le communiqué a été publié ce mercredi 25 mars, on le relaie:
"Dans un contexte international marqué par une situation de conflit exceptionnel au Moyen-Orient, les marchés mondiaux de l’énergie connaissent depuis quelques semaines une hausse brutale et généralisée.
La baisse et le blocage de la production au Moyen-Orient ont entraîné une dégradation rapide de la conjoncture énergétique mondiale, qui s’est traduite par une augmentation très significative des cours des produits pétroliers, affectant le monde entier.
Si La Réunion a été provisoirement préservée de ces hausses par le système de fixation administrée des prix tout au long du mois de mars, cette situation se traduit mécaniquement en avril par une hausse de prix directement liée à l’évolution des cours internationaux des produits pétroliers, et qui sera d’une ampleur inédite.
Malgré ce contexte économique défavorable, la sécurité énergétique de La Réunion est pleinement assurée. En effet, les contrats d’approvisionnement et les flux logistiques permettent de répondre aux besoins du territoire, de même que les chaînes d’approvisionnements en provenance d’Asie qui permettent d’alimenter La Réunion.
Un dispositif qui protège les consommateurs réunionnais
Le dispositif de régulation des prix en vigueur à La Réunion est exceptionnel et se fonde sur une logique de prix administrés, au bénéfice des consommateurs. Comme dans les autres DOM, il déroge au principe général de liberté des prix, empêchant ainsi les acteurs économiques de fixer librement leurs marges et leurs prix de vente. Il protège efficacement les consommateurs réunionnais face aux fluctuations des marchés internationaux. Il permet notamment de garantir les prix parmi les plus bas de France.
Contrairement à la métropole, l’État ne prélève pas à La Réunion de taxes sur les carburants, ce qui contribue directement à limiter le niveau des prix pour les usagers réunionnais.
Dans le contexte actuel de forte tension, ce mécanisme réglementaire joue pleinement son rôle. Il permet notamment d’encadrer strictement la marge des grossistes et des distributeurs, qui restera inchangée. Il permettra, dès que les tensions internationales s’atténueront et que les cours de l’énergie se stabiliseront, un retour à des niveaux de prix plus modérés.
Approvisionnement: une situation sécurisée
En lien avec les importateurs, la préfecture tient à apporter un message clair et rassurant: il n’existe à ce stade aucun risque de pénurie de carburants à La Réunion. Les approvisionnements sont assurés de manière continue et sécurisée grâce à un contrat annuel de fourniture en carburant passé par les pétroliers avant le déclenchement de la crise et garantissant l’approvisionnement au cours du marché.
Les flux logistiques permettent donc de répondre aux besoins courants du territoire. De même, il n’existe aucun risque de pénurie de gaz. L’approvisionnement du territoire est garanti par un autre contrat annuel, signé avec un fournisseur basé aux États-Unis.
Dans ce contexte, le préfet appelle à la responsabilité collective de la population pour éviter les phénomènes de sur-stockage, susceptibles à eux seuls de désorganiser les circuits d’approvisionnement et de générer des tensions artificielles dans la distribution.
Vers une forte hausse attendue au 1er avril 2026
Compte tenu de l’absence de revalorisation mensuelle intervenue depuis le début de la crise iranienne, le prix des carburants sur l’île a été provisoirement préservé de la hausse généralisée des coûts d’approvisionnements. La hausse répercutant ces coûts interviendra donc mécaniquement au 1er avril prochain.
Compte tenu de l’ampleur inédite de la hausse attendue, le préfet souhaite partager dès à présent avec les Réunionnais de façon exceptionnellement anticipée et transparente les déterminants qui conduisent à cette augmentation. La préfecture communiquera le niveau définitif de la hausse au plus tard à J-2, soit le lundi 30 mars.
Malgré la hausse attendue, le mécanisme actuel permet de garantir que celle-ci se limitera à la réalité de la hausse des coûts des approvisionnements, et ne profitera ni aux grossistes ni aux détaillants, dont les marges resteront strictement encadrées à leur niveau actuel.
Les services de l’État restent pleinement mobilisés pour suivre l’évolution de la situation internationale et ses impacts locaux, en lien étroit avec l’ensemble des acteurs concernés".