Le Marathon de la Corniche est en train d'acquérir ses lettres de noblesse
Le concept unique de « courir sur l'eau » continue de séduire massivement. Avec plus de 1200 participants répartis sur les deux formats proposés — les mythiques 42,195 km et le 15 km —, l'affluence a atteint des sommets. Sur la distance reine, la participation a tout simplement doublé par rapport à l'an dernier, passant de 200 à 400 courageux au départ pour ce qui concerne la mythique épreuve.
Une montée en puissance saluée par Léonce Honorine, président de l'association Rando Camélias (club organisateur) :
« Le marathon est en train de séduire beaucoup de monde et d'attirer de nouveaux coureurs. Avec le soutien de la Ligue Réunionnaise d'Athlétisme, de la Région et de nos partenaires, nous avons réussi un beau pari de rendre cette course plus populaire »
Le plateau avait fière allure cette année, avec la présence de cadors venus de l'Hexagone, de Madagascar et d'Afrique du Sud, invités d'honneur de l'épreuve. Sur le macadam de la Corniche, le suspense a tenu les spectateurs en haleine.
Dès les premiers kilomètres, un trio royal s'est détaché : le Sud-Africain Tumisang, le Parisien Nicolas Dalmass et le champion malgache Mamy. La lutte a fait rage jusqu'au 20e kilomètre, moment où Mamy a dû lâcher du lest, laissant Tumisang et Dalmasso s'expliquer en tête. C'est finalement autour du 25e kilomètre que le tournant de la course s'est dessiné : le Sud-Africain a placé une accélération foudroyante que le Parisien n'a pu contrer.Tumisang s'impose en solitaire sur la ligne d'arrivée tracée au stade olympique de Saint-Paul, signant un magnifique chrono de 2h 23' 03'', contre 2h 24'26 pour Dalmasso et 2h 32'30'' pour Mamy.
Derrière, Jean-Eddy Lauret a fait sa course presque en solitaire, parmi les locaux. Seul son coéquipier Ulrich Balzanet l'a accompagné sur plusieurs kilomètres. Le coureur du COSPI a réalisé un back to back, se succédant à lui-même pour le titre de champion de la Réunion. Il améliore d'ailleurs son chrono de moins de 8 minutes, soit 2h 35'06''.
Une montée en puissance saluée par Léonce Honorine, président de l'association Rando Camélias (club organisateur) :
« Le marathon est en train de séduire beaucoup de monde et d'attirer de nouveaux coureurs. Avec le soutien de la Ligue Réunionnaise d'Athlétisme, de la Région et de nos partenaires, nous avons réussi un beau pari de rendre cette course plus populaire »
Le plateau avait fière allure cette année, avec la présence de cadors venus de l'Hexagone, de Madagascar et d'Afrique du Sud, invités d'honneur de l'épreuve. Sur le macadam de la Corniche, le suspense a tenu les spectateurs en haleine.
Dès les premiers kilomètres, un trio royal s'est détaché : le Sud-Africain Tumisang, le Parisien Nicolas Dalmass et le champion malgache Mamy. La lutte a fait rage jusqu'au 20e kilomètre, moment où Mamy a dû lâcher du lest, laissant Tumisang et Dalmasso s'expliquer en tête. C'est finalement autour du 25e kilomètre que le tournant de la course s'est dessiné : le Sud-Africain a placé une accélération foudroyante que le Parisien n'a pu contrer.Tumisang s'impose en solitaire sur la ligne d'arrivée tracée au stade olympique de Saint-Paul, signant un magnifique chrono de 2h 23' 03'', contre 2h 24'26 pour Dalmasso et 2h 32'30'' pour Mamy.
Derrière, Jean-Eddy Lauret a fait sa course presque en solitaire, parmi les locaux. Seul son coéquipier Ulrich Balzanet l'a accompagné sur plusieurs kilomètres. Le coureur du COSPI a réalisé un back to back, se succédant à lui-même pour le titre de champion de la Réunion. Il améliore d'ailleurs son chrono de moins de 8 minutes, soit 2h 35'06''.
Anaïs Quémener, Nicolas Dalmasso et Alice Michel avant le départ devant le Cinépalmes
Anaïs Quémener : « que du bonheur »
La fête a été totale, et la course féminine a elle aussi tenu toutes ses promesses. Grande favorite, Anaïs Quemener ne pouvait pas ne pas gagner. Et elle l'a fait le cœur rempli, elle qui courait chez elle, « J'ai de la famille ici, ma mère est native de Saint-André, la famille m'a bien entouré. Je suis partie très vite, un peu trop peut-être. Mais j'améliore mon chrono, que du bonus ». Son parrain Henri Pierre Kegrain, ancien coureur de la célèbre équipe de la Plaine des Palmistes des années 80 a assisté à son arrivée. « Cela me ramène à plus de 28 ans en arrière. Je n'aurai jamais été aussi rapide qu'elle », livrait-il sur la piste du stade olympique de Saint-Paul, en relevant le temps de sa protégée : 2h 466'41''. Anaïs Quémener a aussi offert un joli cadeau d'anniversaire à son père Jean-Yves, qui n'a pas hésité à prendre des photos de sa fille de championne portant dans ses bras le petit Elyo sous l'arche d'arrivée.
Pour le titre de championne de La Réunion, Lisa Smits a dû batailler ferme pour aller chercher la victoire. Après un mano à mano avec Angélique Lesport, la sociétaire de la Dominicaine a surpris tout son monde, pour s'offrir – pour le deuxième marathon de sa jeune carrière – le titre local, succédant ainsi à Victoria Devouge. Il lui a fallu 3h 20'50'' pour en arriver là, juste devant Angélique Lesport qui lui concède 9 petites secondes. Nadège Amplis est 3ème en 3h 34' 44''.
Sur les 15 km entre Saint-Denis et la Possession, il fallait parier sur Fabrice Noël et Alice Michel qui l'ont emporté dans les temps respectifs de 53'59'' et 59'39''. Sur cette distance, Kévin Velprat, en fauteuil roulant, a signé le meilleur temps du jour, en 50'59'', devant les deux autres handisportif s,Christophe Bodzen ( 57'31'') et Pascal Tang Tong Hi ( 1h 28'10'').
Roland CHANE
La fête a été totale, et la course féminine a elle aussi tenu toutes ses promesses. Grande favorite, Anaïs Quemener ne pouvait pas ne pas gagner. Et elle l'a fait le cœur rempli, elle qui courait chez elle, « J'ai de la famille ici, ma mère est native de Saint-André, la famille m'a bien entouré. Je suis partie très vite, un peu trop peut-être. Mais j'améliore mon chrono, que du bonus ». Son parrain Henri Pierre Kegrain, ancien coureur de la célèbre équipe de la Plaine des Palmistes des années 80 a assisté à son arrivée. « Cela me ramène à plus de 28 ans en arrière. Je n'aurai jamais été aussi rapide qu'elle », livrait-il sur la piste du stade olympique de Saint-Paul, en relevant le temps de sa protégée : 2h 466'41''. Anaïs Quémener a aussi offert un joli cadeau d'anniversaire à son père Jean-Yves, qui n'a pas hésité à prendre des photos de sa fille de championne portant dans ses bras le petit Elyo sous l'arche d'arrivée.
Pour le titre de championne de La Réunion, Lisa Smits a dû batailler ferme pour aller chercher la victoire. Après un mano à mano avec Angélique Lesport, la sociétaire de la Dominicaine a surpris tout son monde, pour s'offrir – pour le deuxième marathon de sa jeune carrière – le titre local, succédant ainsi à Victoria Devouge. Il lui a fallu 3h 20'50'' pour en arriver là, juste devant Angélique Lesport qui lui concède 9 petites secondes. Nadège Amplis est 3ème en 3h 34' 44''.
Sur les 15 km entre Saint-Denis et la Possession, il fallait parier sur Fabrice Noël et Alice Michel qui l'ont emporté dans les temps respectifs de 53'59'' et 59'39''. Sur cette distance, Kévin Velprat, en fauteuil roulant, a signé le meilleur temps du jour, en 50'59'', devant les deux autres handisportif s,Christophe Bodzen ( 57'31'') et Pascal Tang Tong Hi ( 1h 28'10'').
Roland CHANE
Anaïs Quémener a rétrouvé Rapahël Bouvon, qui lui avait promis de courir un marathon, lorsqu'elle l'avait rencontré à l'hôpital en soins oncologiques, l'année dernière.
Trio de choc avec Tumisang, Nicolas Dalmasso et May du côté de la Possession
Jean-Eddy Lauret file vers un titre de champion de La Réunion
Anaïs Quémener sous bonne escorte`
Angélique Lesport n'est pas loin derrière
Des bénévoles qui assurent avec de grands sourires
Le Sud-Africain Tumisang en vainqueur
Joël Ethève : du trail au marathon...
Anaïs Quémener termine ses 42'195km...Apparemment pas trop épuisée
La surprise Lisa Smits, la nouvelle championne de La Réunion
Marie-Elsie Emma est sacrée chez les M4
Tumisang et Nicolas Dalmasso félicités par les organisateurs et par Chantal Dallenbach et Marlène Chane See Chu, marraines de l'épreuve
Tumisang et Jean-Pierre Lacharmante de la LRA
Lisa Smits félicitée par les siens
Les anciens toujours présents
Une superbe ambiance au stade de Saint-Paul
Marlène Chane See Chu, Patricia Profil, conseillère régionale et Jean-Baptiste Protet, ancien membre de l'équipe de France, des années 80
Le podium féminin : Lisa Smits, Angélique Lesport et Nadège Amplis
Dans la langue de Shakespeare, Patricia Profil s'est adressé au Sud-Africain Tumisang pour le féliciter et le remercier d'être venu participer au Marathon de la Corniche
Le patron de l'UTOI, Hassen Patel, est venu assister à l'arrivée des coureurs au stade de Saint-Paul.