Une maginfique aventure de l'UTOI dans les sentiers de La Réunion
Le programme, bien copieux, proposait :
- L’Ultra-Terrestre, dit UT, 2ème édition, 225 km, 14 000 m D+ ; 89 DNF, 192 Finishers
- L’Ultra Trail des Géants, UTG, 3ème édition, 170 km, 10 000 m D+ ; 36 DNF ; 80 Finishers
- Le relais Ultra Trail des Géants ; 2 équipes DNF, 98 équipes Finishers
- La Speed-Goat, SG, 3ème édition, 128 km, 8 000 m D+ ; 112 DNF, 271 Finishers
- Le méga Trail de l’Ouest, MTO, 3ème édition, 84 km, 3 400 m D+ ; 124 DNF ; 575 Finishers - Le relais Méga Trail de l’Ouest ; aucun DNF, 20 équipes Finishers - Le Trail des Pétrels, TP, 3ème édition, 46 km, 2 300 m D+ ; 46 DNF, 864 Finishers - Le Trail du Colorado, TC, 1ère édition, 27 km, 1 000 m D+ ; aucun DNF, 134 Finishers
Cette distribution des épreuves permet à tous de participer, chacun optant pour le format qui lui est le mieux adapté, depuis l’initiation sur le nouveau petit format TC, en passant par les trails charnières les plus populaires et bien fréquentés (MTO et TP), jusqu’au défi ultime sur l’UT, la course phare. Cette dernière comprenait plus de 70% de coureurs extérieurs, cependant que les élites réunionnaises boudaient aussi l’UTG qui ne décolle guère à sa 3ème édition, ce format 100 miles restant préféré sur le GRR avec sa Diagonale.
- L’Ultra-Terrestre, dit UT, 2ème édition, 225 km, 14 000 m D+ ; 89 DNF, 192 Finishers
- L’Ultra Trail des Géants, UTG, 3ème édition, 170 km, 10 000 m D+ ; 36 DNF ; 80 Finishers
- Le relais Ultra Trail des Géants ; 2 équipes DNF, 98 équipes Finishers
- La Speed-Goat, SG, 3ème édition, 128 km, 8 000 m D+ ; 112 DNF, 271 Finishers
- Le méga Trail de l’Ouest, MTO, 3ème édition, 84 km, 3 400 m D+ ; 124 DNF ; 575 Finishers - Le relais Méga Trail de l’Ouest ; aucun DNF, 20 équipes Finishers - Le Trail des Pétrels, TP, 3ème édition, 46 km, 2 300 m D+ ; 46 DNF, 864 Finishers - Le Trail du Colorado, TC, 1ère édition, 27 km, 1 000 m D+ ; aucun DNF, 134 Finishers
Cette distribution des épreuves permet à tous de participer, chacun optant pour le format qui lui est le mieux adapté, depuis l’initiation sur le nouveau petit format TC, en passant par les trails charnières les plus populaires et bien fréquentés (MTO et TP), jusqu’au défi ultime sur l’UT, la course phare. Cette dernière comprenait plus de 70% de coureurs extérieurs, cependant que les élites réunionnaises boudaient aussi l’UTG qui ne décolle guère à sa 3ème édition, ce format 100 miles restant préféré sur le GRR avec sa Diagonale.
L'exploit de Louis Calais en 37h 39'
Non seulement la météo a été favorable à l’UT - alors qu’il avait essuyé des conditions cycloniques épuisantes, voire dangereuses, dans la montée au volcan l’an passé ! -, mais des barrières horaires plus réalistes ont évité de mettre la pression sur les coureurs, ce qui leur a permis de mieux gérer l’effort au long cours. Il en résulte un taux d’abandon divisé par 2, passant de 60% l’an passé, à 30%...
Néanmoins, les élites, même spécialistes des formats XXL, sont arrivées au bout, bien à bout. L’UT présente une succession de segments très cassants, physiques, et techniques, dont de rudes murs (Puys Ramond, Mollaret, Cap Anglais, Piton des Neiges, Taïbit, Maïdo…) entraînant une vraie guerre d’usure. Au cœur de la course, l’infernale descente en 3 temps sur Cilaos, a diminué le leader Louis Calais, chutant dans le mur Kerveguen. 1er, il n’en a pas moins fini en marchant avec difficulté, après 37h38 où il aura tout donné - cependant que l’UTOI prévoyait 35 heures -, suivi du suisse Jonathan Schindler en 38h51, du grand François D’Haene en 39h52 (épuisé au Maïdo), de l’illustre breton Maxime Gendrot en 41h45.
Néanmoins, les élites, même spécialistes des formats XXL, sont arrivées au bout, bien à bout. L’UT présente une succession de segments très cassants, physiques, et techniques, dont de rudes murs (Puys Ramond, Mollaret, Cap Anglais, Piton des Neiges, Taïbit, Maïdo…) entraînant une vraie guerre d’usure. Au cœur de la course, l’infernale descente en 3 temps sur Cilaos, a diminué le leader Louis Calais, chutant dans le mur Kerveguen. 1er, il n’en a pas moins fini en marchant avec difficulté, après 37h38 où il aura tout donné - cependant que l’UTOI prévoyait 35 heures -, suivi du suisse Jonathan Schindler en 38h51, du grand François D’Haene en 39h52 (épuisé au Maïdo), de l’illustre breton Maxime Gendrot en 41h45.
Francois D'Haene , 3ème des 224 km
Irchaade Ghanthy, en porte-drapeau de La Réunion
Le 1er réunionnais, Irchaade Ghanty, après avoir doublé des pointures internationales tels Sébastien Raichon, Sangé Sherpa, etc. se hisse à la 5ème place en 44h16. Ayant réalisé une course d’anthologie, réussi une rare remontada parmi les meilleurs mondiaux du format XXL, Irchaade crée la surprise par un exploit sans pareil ! Après avoir géré une intelligente progression en patient chasseur - les élites extérieures, Martin Perrier, Nicolas Lehmann, etc., comme le local Frédéric Berrichon, allaient craquer devant - Irchaade finit par se mettre en mode Pac-Man, avalant les meilleurs, et parvenant sous l’arche encore bien frais au regard de la concurrence, sorti largement vainqueur de son ultime duel avec l’illustre népalais, Sangé, entre le Colorado et La Redoute ! Quelles ressources, quel panache, quel exploit, quel Héros !
Saluons aussi le podium féminin sur un tel format destructeur ; 1ère Marjory Coustaroux, en 55h34 ; 2ème Géraldine Lachapelle (DNF l’en passé), en 64h37 ; 3ème Aline Alzier, en 68h25.
Sur l’UTG, le jeune et sympathique cilaosien, Mathews Payet, crée aussi la surprise en plongeant d’entrée de jeu dans l’arène élite. Après 29h26 d’effort, il fait demi-tour juste devant l’arche d’arrivée pour aller longuement saluer son public avant de pointer ! Maxime Cailloch et Jimmy Toulcanon complètent le podium en 32h28 et 32h59. Podium féminin : 1ère, Anne-Solène Roth-Heitz en 44h29 ; 2ème Caroline Cornu en 50h37 ; 3ème, Nelly Gravier en 50h54.
Sur ce parcours, ce sont surtout les 100 équipes en relais qui ont occupé le terrain !
Sur la Speedgoat 128 km, c’est une prometteuse victoire de Gérald Montiapoullé, avec plus d’1h30 d’avance, en 19h47 ; comme pour la 1ère, Sophie Martin, avec près d’1h15 d’avance, en 27h09.
L’UTOI renforce son attraction sur les formats moyens à courts. En revanche, l’Ultra rassemble moins de coureurs, avec néanmoins un plateau élite et des passionnés extérieurs du XXL sur l’UT. Pour leur folle passion, ils trouvent sur l’île un terrain de jeu très spécial - et qui les a bien marqués - à un moment creux en métropole. Avis aux adeptes d’un atypique format XXL qui calait Calais au Colorado, et diminua D’Haene dès le Maïdo!
Textes et inerviews : Daniel Guyot et Roland Chane
Photos : Daniel Guyot – Didier Payet – David Chane – Marlène Chane – Roland Chane – Jimmy Victoire et DR
Le 1er réunionnais, Irchaade Ghanty, après avoir doublé des pointures internationales tels Sébastien Raichon, Sangé Sherpa, etc. se hisse à la 5ème place en 44h16. Ayant réalisé une course d’anthologie, réussi une rare remontada parmi les meilleurs mondiaux du format XXL, Irchaade crée la surprise par un exploit sans pareil ! Après avoir géré une intelligente progression en patient chasseur - les élites extérieures, Martin Perrier, Nicolas Lehmann, etc., comme le local Frédéric Berrichon, allaient craquer devant - Irchaade finit par se mettre en mode Pac-Man, avalant les meilleurs, et parvenant sous l’arche encore bien frais au regard de la concurrence, sorti largement vainqueur de son ultime duel avec l’illustre népalais, Sangé, entre le Colorado et La Redoute ! Quelles ressources, quel panache, quel exploit, quel Héros !
Saluons aussi le podium féminin sur un tel format destructeur ; 1ère Marjory Coustaroux, en 55h34 ; 2ème Géraldine Lachapelle (DNF l’en passé), en 64h37 ; 3ème Aline Alzier, en 68h25.
Sur l’UTG, le jeune et sympathique cilaosien, Mathews Payet, crée aussi la surprise en plongeant d’entrée de jeu dans l’arène élite. Après 29h26 d’effort, il fait demi-tour juste devant l’arche d’arrivée pour aller longuement saluer son public avant de pointer ! Maxime Cailloch et Jimmy Toulcanon complètent le podium en 32h28 et 32h59. Podium féminin : 1ère, Anne-Solène Roth-Heitz en 44h29 ; 2ème Caroline Cornu en 50h37 ; 3ème, Nelly Gravier en 50h54.
Sur ce parcours, ce sont surtout les 100 équipes en relais qui ont occupé le terrain !
Sur la Speedgoat 128 km, c’est une prometteuse victoire de Gérald Montiapoullé, avec plus d’1h30 d’avance, en 19h47 ; comme pour la 1ère, Sophie Martin, avec près d’1h15 d’avance, en 27h09.
L’UTOI renforce son attraction sur les formats moyens à courts. En revanche, l’Ultra rassemble moins de coureurs, avec néanmoins un plateau élite et des passionnés extérieurs du XXL sur l’UT. Pour leur folle passion, ils trouvent sur l’île un terrain de jeu très spécial - et qui les a bien marqués - à un moment creux en métropole. Avis aux adeptes d’un atypique format XXL qui calait Calais au Colorado, et diminua D’Haene dès le Maïdo!
Textes et inerviews : Daniel Guyot et Roland Chane
Photos : Daniel Guyot – Didier Payet – David Chane – Marlène Chane – Roland Chane – Jimmy Victoire et DR
Arrivée victorieuse de Mathews Payet : Cilaos lé là !
Le podium de l'Ultra Terrestre : 1er Louis Calais, 2ème Jonathan Schindler, 3ème François D'Hane
Irchaade Ghanty crée la surprise de cet Ultra Terrestre
Jean-Louis Prianon félicite Mathews Payet
Marjory Coustaroux, 1ère de l'Ultra Terrestre
Allo papa ? T'es où ?
Louis Calais en héros
Jimmy Victoire et Michelle Hoareau, 1ère sur le Colorado
Gérald Moutiapoullé, 1er de la Speed Goat : La galère à la Chaloupe
« Victoire attendue ou pas, il fallait quand même faire la course...qui n'a pas été une course facile. Il fallait être costaud pour aller chercher la victoire....La partie la plus compliquée, pour moi, c'était à partir de la Grande Chaloupe. Là, il y avait toute la toute la longue montée déjà jusqu'à la barrière Saint-Bernard et ensuite la longue montée jusqu'à la Plaine des Affouches. A cet instant je me suis dit qu'il me manque un petit peu d'entraînement, du coup je n'avais plus trop les jambes. Mais après, au mental et à l'expérience, c'est passé »
« Victoire attendue ou pas, il fallait quand même faire la course...qui n'a pas été une course facile. Il fallait être costaud pour aller chercher la victoire....La partie la plus compliquée, pour moi, c'était à partir de la Grande Chaloupe. Là, il y avait toute la toute la longue montée déjà jusqu'à la barrière Saint-Bernard et ensuite la longue montée jusqu'à la Plaine des Affouches. A cet instant je me suis dit qu'il me manque un petit peu d'entraînement, du coup je n'avais plus trop les jambes. Mais après, au mental et à l'expérience, c'est passé »
Les officiels et patrtenaires de l'UTOI
Irchaade Ghanty , 1er Réunionnais des 224 km : Une victoire pour ma mère !
Au départ, c'était un défi que je me suis dit parce que... 224 kilomètres, j'ai jamais fait. J'ai déjà fait la Diag', 175 - 180 kilomètres. Donc je me suis dit : "Bon, je me lance". Parce que sur la Diag', j'avais commencé mais j'étais blessé, donc j'ai arrêté. Je voulais me rattraper le plus rapidement possible sur une autre longue distance, et je me suis mis sur l'Ultra. Je me suis dit : "Bon, on y va et on va voir ce que ça donne".Finalement, je pense que je suis plus fait pour l'ultra. J'aime bien les longues distances. Parce que je commence doucement et je finis fort. Donc, pour moi, plus il y a des kilomètres, mieux c'est. Donc, je peux rattraper des places et donc c'est ma spécialité, donc je peux faire une bonne course....
Le moment le plus compliqué pour moi, c'était la montée du Piton des Neiges. Il faisait super froid, il y avait beaucoup de vent et c'était pas très agréable. Et du coup, pour moi, c'est cette partie-là que j'ai pas trop... pas trop aimée. jJaime plus monter que descendre, et pourtant au Colorado, je m'améliore en descente. Sur cette descente du Colorado, au final, je me suis bien rattrapé parce que j'ai mis quand même 13 minutes à Sherpa, donc franchement, je suis content....Je n'ai pas dormi sur l'ensemble de la course.
C'est encore un peu l'adrénaline et tout qui veut ça Je suis arrivé, à la Redoiute c'était vers 2 heures du matin. Après,je suis parti au départ du Semi-Trail, à la Possession , parce que j'ai un ami qui a fait sa première course, à 5 heures du matin. Et après, j'ai dormi 1 heure de temps. Ensuite j'ai suivi mes camarades sur les autres courses en fait... Cette victoire, en fait, c'est pour ma mère. Parce que sans elle, je suis pas là, en fait.
C'est grâce à ma maman, franchement, elle fait tout pour moi...J'aimerais remercier tous les Réunionnais parce que j'ai vu plein de messages sur les réseaux... J'ai pas le temps de répondre à tout le monde, mais sur les réseaux ou même dans les sentiers, ils m'ont donné beaucoup de force, ils m'ont félicité. Franchement, ça ça fait super plaisir. Et être le premier Créole sur cette course, c'est le top. Mes amis, la famille : merci beaucoup. Merci à tous !
Au départ, c'était un défi que je me suis dit parce que... 224 kilomètres, j'ai jamais fait. J'ai déjà fait la Diag', 175 - 180 kilomètres. Donc je me suis dit : "Bon, je me lance". Parce que sur la Diag', j'avais commencé mais j'étais blessé, donc j'ai arrêté. Je voulais me rattraper le plus rapidement possible sur une autre longue distance, et je me suis mis sur l'Ultra. Je me suis dit : "Bon, on y va et on va voir ce que ça donne".Finalement, je pense que je suis plus fait pour l'ultra. J'aime bien les longues distances. Parce que je commence doucement et je finis fort. Donc, pour moi, plus il y a des kilomètres, mieux c'est. Donc, je peux rattraper des places et donc c'est ma spécialité, donc je peux faire une bonne course....
Le moment le plus compliqué pour moi, c'était la montée du Piton des Neiges. Il faisait super froid, il y avait beaucoup de vent et c'était pas très agréable. Et du coup, pour moi, c'est cette partie-là que j'ai pas trop... pas trop aimée. jJaime plus monter que descendre, et pourtant au Colorado, je m'améliore en descente. Sur cette descente du Colorado, au final, je me suis bien rattrapé parce que j'ai mis quand même 13 minutes à Sherpa, donc franchement, je suis content....Je n'ai pas dormi sur l'ensemble de la course.
C'est encore un peu l'adrénaline et tout qui veut ça Je suis arrivé, à la Redoiute c'était vers 2 heures du matin. Après,je suis parti au départ du Semi-Trail, à la Possession , parce que j'ai un ami qui a fait sa première course, à 5 heures du matin. Et après, j'ai dormi 1 heure de temps. Ensuite j'ai suivi mes camarades sur les autres courses en fait... Cette victoire, en fait, c'est pour ma mère. Parce que sans elle, je suis pas là, en fait.
C'est grâce à ma maman, franchement, elle fait tout pour moi...J'aimerais remercier tous les Réunionnais parce que j'ai vu plein de messages sur les réseaux... J'ai pas le temps de répondre à tout le monde, mais sur les réseaux ou même dans les sentiers, ils m'ont donné beaucoup de force, ils m'ont félicité. Franchement, ça ça fait super plaisir. Et être le premier Créole sur cette course, c'est le top. Mes amis, la famille : merci beaucoup. Merci à tous !
Sur l'Ultra Terrestre : Rémy Mussard Morel, dernier arrivant, Louis Calais le vainqueur et Irchaade Ghanty, 1er Réunionnais
Stéphane Ferrère : « Les Réunionnais ont fait fort »
Les podiums hommes et femmes de l'Ultra Terrestre
Géraldine Lachapelle savoure sa 2ème place sur 224 km
Marjorie Coustaroux était en pleine forme
Champions et organisateurs pour le final à la Redoute
Maï-Lin et Jimmy Victoire, photographes avertis
Les félicitations de Hassen Patel, Ericka Bareigts à Mathews Payet, vainqueur du Trail des Géants
Louis Calais 1er des 224 km :
« C'est que du bonheur. Et au final , pour moi, franchement, ça s'est tout passé nickel. Alors que j'y croyais quand même pas. Mais bon, voilà, je suis là ici, donc c'est cool quoi....Avec Adèle, ma conjointe, on était en rando la semaine dernière ensemble dazns Mafate. On a passé un super moment. D'ailleurs, un truc que j'ai pas mentionné, mais j'ai dit que j'ai fait une super préparation. Quelque chose qui a vraiment contribué, je pense aussi, c'est les vacances que j'ai passées avec Adèle, justement...Voilà, c'était un super moment...Et c'est vrai que lorsque je suis arrivé sur la course, j'étais détendu. D'habitude, je suis stressé, quand même. Mais là, j'étais vraiment détendu. Et au final, je pense que j'étais plutôt là pour passer un bon moment, essayer de faire ce que j'avais fait à l'entraînement.. Et voilà. »
« C'est que du bonheur. Et au final , pour moi, franchement, ça s'est tout passé nickel. Alors que j'y croyais quand même pas. Mais bon, voilà, je suis là ici, donc c'est cool quoi....Avec Adèle, ma conjointe, on était en rando la semaine dernière ensemble dazns Mafate. On a passé un super moment. D'ailleurs, un truc que j'ai pas mentionné, mais j'ai dit que j'ai fait une super préparation. Quelque chose qui a vraiment contribué, je pense aussi, c'est les vacances que j'ai passées avec Adèle, justement...Voilà, c'était un super moment...Et c'est vrai que lorsque je suis arrivé sur la course, j'étais détendu. D'habitude, je suis stressé, quand même. Mais là, j'étais vraiment détendu. Et au final, je pense que j'étais plutôt là pour passer un bon moment, essayer de faire ce que j'avais fait à l'entraînement.. Et voilà. »
Hassen Patel : « il y a un changement de dimension de l'UTOI »
Hassen Patel observe une excellente dynamique sur les formats courts, mais admet qu'il faudra du temps pour les formats longs (Ultra). Il souligne son souhait de voir émerger des athlètes locaux sur le devant de la scène afin de préserver l'identité de l'événement. Pour le patron de l'UTOI, « l’impact de la présence de figures mondiales (comme François D'Haene et Sangé Sherpa) est quantifié (500 000 à 600 000 vues par prise de parole). Cela démontre le changement de dimension de l’UTOI, qui attire désormais les teams internationaux » Hassen Patel fait preuve de transparence en identifiant deux causes concrètes : un incident externe (bus renversé impactant le Piton des Orangers) et une cause sportive , car pour lui, les coureurs vont beaucoup plus vite que prévu, bouclant le parcours en 20h au lieu des 23h estimées. Sa solution immédiate est l'ouverture anticipée des postes.
Hassen Patel observe une excellente dynamique sur les formats courts, mais admet qu'il faudra du temps pour les formats longs (Ultra). Il souligne son souhait de voir émerger des athlètes locaux sur le devant de la scène afin de préserver l'identité de l'événement. Pour le patron de l'UTOI, « l’impact de la présence de figures mondiales (comme François D'Haene et Sangé Sherpa) est quantifié (500 000 à 600 000 vues par prise de parole). Cela démontre le changement de dimension de l’UTOI, qui attire désormais les teams internationaux » Hassen Patel fait preuve de transparence en identifiant deux causes concrètes : un incident externe (bus renversé impactant le Piton des Orangers) et une cause sportive , car pour lui, les coureurs vont beaucoup plus vite que prévu, bouclant le parcours en 20h au lieu des 23h estimées. Sa solution immédiate est l'ouverture anticipée des postes.
On attend le vainqueur...
Dabiel Guyot de Run Sport et Ericka Bareigts, maire de la ville de Saint-Denis
Morgane Lefeuvre, du TPC, vainqueur du relais chez les féminines, avec Daniel Guyot de Run Sport
L'équipe du TPC, 1ère en féminine sur le relais
François D'Haene à la Redoute, en 3ème position
Daniel Vee soutenu par son frère et un autre membre de la famille