Au programme de cette liaison vers Toulouse mise en place au détriment du vol vers Lyon qui est supprimé, deux vols par semaine (le dimanche et le mardi au départ de La Réunion, retour le lundi et le mercredi de Toulouse), avec escale à Marseille d'environ 1 heure, et un avion dernier cri (A330 neo) plus confortable et plus économique.
Lors de l'inauguration officielle de cette nouvelle ligne, Jules Perreau, directeur régional Corsair Océan Indien, avait insisté sur le fort potentiel de la liaison: "L'Occitanie et le Sud-Ouest de la métropole constituent un bassin dynamique, et le potentiel existe, tant au niveau affinitaire que touristique et économique. Les Réunionnais, les Mahorais et la population de la région toulousaine pourront en profiter. Nous entendons réussir là où d'autres ont échoué" avait-il dit.
Mouloud Hamar, responsable des Ventes Province pour Corsair depuis quatre ans, confirme l'optimisme de la compagnie: "Nous en sommes à notre sixième saison d'exploitation vers la province (de La Réunion et des Antilles vers Marseille, Nantes, Bordeaux) et le taux de remplissage est de 90%.
Avant de relancer Toulouse nous avons bien étudié le marché et nous sommes confiants. Il y a beaucoup de Réunionnais qui vivent dans la région, par ailleurs Toulouse est une grande ville étudiante, le vol permet d'éviter de passer par Paris, les passagers cherchent de la fluidité, nous comblons une demande".
Lors de l'inauguration officielle de cette nouvelle ligne, Jules Perreau, directeur régional Corsair Océan Indien, avait insisté sur le fort potentiel de la liaison: "L'Occitanie et le Sud-Ouest de la métropole constituent un bassin dynamique, et le potentiel existe, tant au niveau affinitaire que touristique et économique. Les Réunionnais, les Mahorais et la population de la région toulousaine pourront en profiter. Nous entendons réussir là où d'autres ont échoué" avait-il dit.
Mouloud Hamar, responsable des Ventes Province pour Corsair depuis quatre ans, confirme l'optimisme de la compagnie: "Nous en sommes à notre sixième saison d'exploitation vers la province (de La Réunion et des Antilles vers Marseille, Nantes, Bordeaux) et le taux de remplissage est de 90%.
Avant de relancer Toulouse nous avons bien étudié le marché et nous sommes confiants. Il y a beaucoup de Réunionnais qui vivent dans la région, par ailleurs Toulouse est une grande ville étudiante, le vol permet d'éviter de passer par Paris, les passagers cherchent de la fluidité, nous comblons une demande".
Lors de l'inauguration officielle de la ligne avec Jules Perreau, directeur régional Corsair Océan Indien, et Thomas Dubus, présient du directoire Aéroport La Réunion Roland Garros
Un éductour pour mieux vendre la destination Réunion
Mouloud Hammar a annoncé l'ouverture d'ici fin 2026 de deux lignes desservant les Antilles, de Martinique vers Toulouse et de Guadeloupe vers Marseille. Corsair a aussi l'intention de séduire la clientèle métropolitaine de la région Occitanie et les inciter à venir à La Réunion, raison pour laquelle un éductour a été organisé en juin: "Une dizaine de représentant d'agences de voyages et de tour opérateurs de Toulouse sont venus passer quelques jours à la découverte de La Réunion afin de mieux vendre la destination à leurs clients".
Bruno Balardi, directeur commercial de l'Aéroport de Toulouse-Blagnac, faisait partie du voyage: "C'est la troisième fois que je viens à La Réunion, et depuis mon dernier séjour il y a huit ans je trouve qu'il y a une vraie amélioration à tous les niveaux: accueil, infrastructures, services, qualité,...
Et dans l'autre sens, la clientèle métropolitaine de la région Occitanie sera attirée par cette belle destination "île intense". Cette liaison La Réunion/Toulouse est intéressante, par le passé il y a eu une vraie demande et le fait de relancer la ligne va séduire les passagers, le marché est prometteur. Et surtout cela s'inscrit dans notre stratégie de développement de notre activité à l'international".
Bruno Balardi, directeur commercial de l'Aéroport de Toulouse-Blagnac, et Mouloud Hamar, responsable des Ventes Province pour Corsair
7,6 millions de passagers Toulouse-Blagnac
Il faut savoir que Toulouse-Blagnac fait partie du Top 5 des aéroports français de province derrière Nice, Marseille, Lyon et Bâle-Mulhouse. Malgré le départ de la base d'Easy Jet de Toulouse -qui a toutefois conservé 11 destinations-, l'aéroport a vu arriver de nouvelles compagnies -dont Corsair.
En 2025, l'aéroport a accueilli 7,6 millions de passagers, desservant 82 destinations, dont 17 vols domestiques. Pour Bruno Balardi, le fait de faire une escale à Marseille n'est pas un handicap: "Ca dure environ 1 heure, les passagers restent dans l'avion, donc pas de risque de perte de bagage. Passer par Paris nécessite de prendre le train et Toulouse est mal desservie. Et de Toulouse, les Réunionnais pourront aussi aller vers d'autres destinations internationales".
Côté tarifs, au moment de l'annonce du lancement de la ligne, le prix d'appel était de 681€, hors période vacances scolaires, il était passé à environ 850€ en juin, soit un peu plus cher que La Réunion/Paris/Toulouse. Un tarif qui s'expliquait par le fait que les billets pour La Réunion/Marseille étaient déjà largement vendus, d'où des places limitées vers Toulouse et forcément plus chères. Selon la compagnie, les tarifs vont baisser au fil des mois à venir. A suivre donc et on saura si le pari de "réussir là où d'autres ont échoué" sera tenu.
Aziz Patel
Un vol La Réunion/Toulouse appréciable
Invités par Corsair avec quelques journalistes, nous sommes donc allés à Toulouse où nous avons été accueillis et guidés par l'Agence d'Attractivité de Toulouse Métropole, et nous vous proposons cette semaine plusieurs sujets de découverte de la "Ville Rose", surnom de la ville.
Pour l'instant, arrêtons-nous au vol La Réunion/Toulouse via Marseille. Comme on a eu le privilège de voyager en classe Business de Corsair, on a eu droit au salon privatif haut de gamme de la compagnie à l'aéroport Roland Garros (voir article précédent sur ce salon sur notre page). Un salon très bien agencé, calme, et confortable, sans écran de télévision.
A bord, la Business est une promesse d'un voyage exceptionnel avec un personnel aux petits soins, un choix de repas gastronomiques, des sièges qui se transforment en lit et permettent de dormir comme à la maison, avec surmatelas, couettes et oreillers inclus.
Nous avons pu échanger avec des passagers voyageant en classe Economique qui nous ont assuré avoir effectué un très bon vol, avec du personnel attentionné, un bon service, des sièges plus que corrects, et un silence appréciable (NDLR: l'A330 neo permet une réduction notable de l'empreinte sonore).
Seul bémol, l'escale à Marseille, à l'aller comme au retour, a duré plus d'une heure. A l'usage, gageons que ce point sera amélioré.













