"Sans Alain Joron, pas de Mouvman Kiltirel Basse-Terre et pas de Baster tout court" avait écrit les Théâtres Départementaux pour présenter ce spectacle. Sur scène, Thierry Gauliris et ses musiciens ont joué "cette fraternité électrique née dans ce quartier de Saint-Pierre, entre reggae, séga, maloya et feu intérieur".
"C’était un retour aux racines, là où tout a commencé: une utopie culturelle devenue fierté collective. Comme un cri d’amour à celui qui a fait de la culture un outil d’émancipation".
Baster au Téat Plein Air, forcément c'est atypique et ça attire la foule...
Photos Patrick Yahaméti






































































































































































