Il a doublement réussi son pari fou: boucler, pour la première fois de l'histoire, le tour du monde contre vents et courants dominants en multicoque et passer sous la barre des 100 jours (94 jours, 21 heures et 58 minutes *) quand Jean-Luc Van Den Heede, sur monocoque, avait mis 122 jours en 2004.
En multicoque, seules deux tentatives avaient été menées avant d'échouer: celle d'Yves Le Blevec en 2017 sur Actual Ultim', et celle, en duo, de Romain Pilliard et Alex Pella en 2021 sur Use it Again.
Les premiers mots de Guirec:
«C'est bon ! La ligne est franchie ! Je peux maintenant dire que j'ai fini mon tour du monde ! Je suis très heureux, très ému et très soulagé d'avoir terminé parce que même à la fin, les conditions n'étaient pas simples avec du vent jusqu'à 35 noeuds et 3, 4 mètres de mer. J'ai eu les larmes aux yeux quand j'ai passé la ligne. La dernière fois que j'avais eu des petites larmes comme ça, c'était au moment du départ... C'était long, c'était dur, souvent stressant, ce n'était pas quelque chose d'anodin».
«C'est bon ! La ligne est franchie ! Je peux maintenant dire que j'ai fini mon tour du monde ! Je suis très heureux, très ému et très soulagé d'avoir terminé parce que même à la fin, les conditions n'étaient pas simples avec du vent jusqu'à 35 noeuds et 3, 4 mètres de mer. J'ai eu les larmes aux yeux quand j'ai passé la ligne. La dernière fois que j'avais eu des petites larmes comme ça, c'était au moment du départ... C'était long, c'était dur, souvent stressant, ce n'était pas quelque chose d'anodin».
Ce samedi, il a passé la ligne devant une foule en liesse et certains skippers de renom comme Sam Davies, Yves Le Blevec, Louis Duc, Eugène Riguidel, Roland Jourdain ou encore Benjamin Dutreux.
* Le temps officiel du record sera confirmé sous peu par le World Sailing Speed Record Council.








